Ahurissant, autant pour ta cousine que pour toutes ces personnes qui passent sur la table chirurgicale sans leur (plein) consentement. Mais je trouve cet article (qui n'a pas l'ambition d'être une recherche approfondie) passablement vague, il laisse entendre beaucoup de choses sans fournir des chiffres etc bien solides.Rusalka a écrit :.
Je retiens par ailleurs ce paragraphe de l'article d'offensive libertaire :Qui a réveillé un éccho relativement douloureux : ma cousine, atteinte d'un syndrome lambda qui l'empêchait de grandir a dû prendre des hormones, des piqures, des trucs et des machins. Mais en plus, l'hôpital a détecté une petite anomalie sur 1 ovaire. La décision médicale a été sans appel : ablation des 2 ovaires.offensive libertaire 26 mars 2012 a écrit :L’hôpital, la hiérarchie du chirurgien décide de donner son avis, comme des dizaines d’autres gynécologues. Pourtant des femmes stérilisées en France sous décisions ou pressions du corps médical, il y en a beaucoup : après quatre enfants et (d’origine) non françaises, folles, transgenres, handicapées, toxicomanes… Elles n’ont pas décidé.Sans vraiment demander leurs avis aux parents et à la cousine alors âgée d'une dizaine d'années, et qui ne rêve que d'avoir des enfants
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Que signifie " sous décisions ou pressions du corps médical" : combien de marge de manoeuvre laissent les conseils d'un médecin aux patientes ? Existe-t-il un code de déontologie médicale ou des recommendations qui spécifient dans quel cas on doit s'orienter vers un stérilisation ou s'agit-il seulement d'une sorte de droit coutumier, de vieilles habitudes propres à la profession qu'on n'a pas assez remises en question ? En quoi l'origine étrangère d'une patiente peut-elle faire pencher un médecin en faveur d'une stérilisation alors qu'il aurait permis à une Française même avec 4 enfants de continuer à pondre ? Est-ce qu'une sorte d'eugénisme subreptice y serait à l'oeuvre ? Sous quel prétexte des handicapées se font-elles stériliser ?
Etc. etc. etc.
