Je viens de faire mon rêve "Quoi le baise ?" de l'année.
Monde post apocalyptique, un groupe de survivant dont je fais parti investit pour y prendre refuge un vieux manoir à moitié détruit (comprenez qu'il manque des morceaux de murs, de sols, de toit, mais sans un gravât), style XIXeme anglais. Bicoque immense, au moins deux étages, un sous sol vaste dont je sais qu'elle a des ramifications en caves et tunnels comme les catacombes (jsais pas pourquoi jle sais, mais je le sais).
Dans la première partie du rêve, nous sommes aux prises avec un groupe de bandit qui compte aussi s'installer et qui refuse toute cohabitation. ils prennent des otages parmi nous et s'éparpillent dans la baraque. Pepps est là aussi et avec une poignée d'autres, nous décidons que ça ne va pas se passer comme ça. Il me semble important de préciser que nos ennemis ressemblent plus à des agents du swat en intervention qu'autre chose (tenues paramilitaires, gilets pare balles, cagoules, casque, arsenal longue distance), alors que nous sommes en streetware avec des couteaux et des tessons de bouteille pour mener notre attaque. Nous attaquons donc séparément, en nous dispatchant, en infériorité numérique et en infériorité tactique... Mais nous sommes des as de l'infiltration... Rikimaru, Ezio et Snake sont trois pédés qui peuvent aller se rhabiller à coté de ce qu'on est capable de donner. Je rôde dans les sous sols, nettoyant la racaille tandis que j'entends au rez de chaussée les bruits d'armes à feu impuissantes que les bandits actionnent malgré eux quand Pepps s'abat telle l'ombre implacable de la mort. Les recoins tortueux me permettent d'approcher mes proies, couteau à la main, puis de foncer au dernier moment pour leur trancher la carotide ou leur enfoncer entre deux cervicales. La maison est rapidement pacifiée. Je récupère un coutelas militaire à cran d'arrêt sur un des cadavres, à moitié effondré sur une chaise, gisant grotesque dans la mort.
Là, un changement est à noté, même s'il me parait normal. Une fois remonté, la maison semble s'être considérablement complexifiée. Pas la moindre trace non plus de sang ou de cadavres, tout est nickel chrome (comme quoi l'acide sulfurique lave plus blanc). Elle est devenue beaucoup plus vaste (chose valable aussi pour le sous sol dont les modifications semblent connues de moi alors que j'y suis pas) et du mobilier à fait son apparition : table, chaise, etc. Tout le monde est affairé à divers préparatifs (chacun participes à la vie en communauté). Je croise Pepps qui mets la table et me dis qu'elle va prendre un bain. J'essaie de me prendre un verre d'eau, mais la carafe n'a pas d'ouverture pour faire sortir l'eau. Je suis interrompu à ce moment par le jeune frère de Pepps qui me dit avoir trouvé un papier indiquant des indices pour trouver une sorte de trésor dans les catacombes dans la maison. Chose intéressante à noté, je n'ai jamais rencontré en vrai le jeune frère de Pepps. Et accessoirement, la personne dans mon rêve n'a rien à voir même physiquement avec lui. Là on avait affaire à une sorte de Jo-Wilfried Tsonga en plus beau (parce que le tennisman à mon gout, non), plus petit et plus jeune. On s'enfonce dans les profondeurs en discutant et il se trouve bien vite que nous nous plaisons relativement bien tout les deux. Un premier rapprochement s'effectue quand, tout à coup, une des survivantes passe entre nous, costumée (?) et file plus en avant dans le boyaux, une feuille de papier à la main. On comprends bien vite qu'on est pas les seuls à avoir trouvé des infos et nous nous mettons à courir. Les tunnels en croisent d'autres d'où s'écoulent de plus en plus une marrée humaine de carnaval convergent vers ce qui semble être un point central. Arrive un moment où il semble difficile de continuer d'avancer en courant et nous arrivons à un croisement où une file s'étend perpendiculairement à nous. Considérants qu'il serait indigne de remonter la fila par la force, nous courrons donc dans le sens inverse pour nous y insérer le plus rapidement possible (ça semble loin et avec le monde ça risque de grandir à vue d'oeil). Nous croisons chemin faisant Pepps, habillée en fée de conte, qui nous adresse un grand sourire sarcastique et un regard plein de sous entendus. Enfin nous arrivons dans une caverne plus grande, dans laquelle la queue semble prendre son commencement. Comme tout le monde cour, nous profitons du trouble dans l'amas humain final pour gruger quelques places sous le regard courroucé des autres. Nous nous en amusons et haletons de conserve, le regard vibrant et complice, avant de nous rouler le plus formidable patin qui m'est été donné de rêver. C'est dire, j'ai encore le souvenir de la force de succion monstrueuse en tête, comme si nos lèvres redoutaient la séparation.
Et là après avoir fait résonner la pensée "Et bah 2012 commence bien", je me suis réveillé.
Ca, c'était un putain de rêve, sponsorisé par le Sex on the beach de début de soirée !
