Un ami suicidaire
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inconnu n
Un ami suicidaire
Bonsoir.
J'en avais parlé à quelques-uns par mp ici, j'ai un ami virtuel qui parlait de suicide il y a six mois, et a ensuite arrêté. Il est très négatif mais veut surtout pas le montrer. Concrètement, il est souvent en train de me tester (prêcher le faux pour savoir le vrai) en concluant de toute façon que j'en ai rien à foutre de lui, ou d'attirer mon attention par tous les moyens. Des fois, il réclame presque des compliments. Il a énormément de mal à se confier (en général ça sort jamais, et des fois ça sort en masse d'un coup, dans un moment de craquage). Si je lui réponds pas tout de suite à un texto, il m'engueule et pense forcément que c'est parce que je l'aime pas/m'en fous de lui (il a pas intégré que j'avais d'autres trucs à faire). J'ai beau lui répéter 340 fois que c'est pas le cas ça ne fait rien.
Il m'a dit une fois (où il parlait librement) aimer faire la fête et aller au ciné. D'autres fois, il a dit qu'il préférait regarder des films sur l'ordi qu'au ciné, et n'avait jamais été fêtard (est-ce que ça signifie qu'il est trop timide pour oser inviter des gens, ou qu'il n'a jamais été invité, et donc préfère dire qu'il n'aime pas, je le soupçonne). Il a pas d'amis au lycée, seulement de vagues potes, mais il considère ne pas pouvoir leur faire confiance (et d'après ses récits, objectivement, il peut pas compter sur eux si il a un problème, donc il a pas forcément tort).
Là il vient de me faire une blague débile : m'envoyer un SMS en prétendant que c'est sa "grande soeur", et qu'il est mort.
Et il a dit être amoureux de moi il y a quelques mois. Je lui ai dit que ce n'était pas mon cas, et que je l'aimais bien sans plus. Il l'a évidemment mal pris ("je suis moche ou quoi ?" par exemple), et ensuite, a mis des semaines à l'intégrer, si il l'a jamais réellement intégré (il revenait constamment à la charge avec des allusions en tous genres). Il est également obsédé par sa prof principale (il est heureux en sa présence, elle lui manque quand il la voit pas, etc), mais n'est PAS (selon lui) amoureux de sa prof (logique puisqu'il est purement gay).
Bref, je sais plus quoi faire avec lui. L'option "run away" étant exclue, parce que j'ai trop peur qu'il fasse une connerie irréparable. Non pas que je sois un super soutien trop indispensable, par nature, mais surtout parce que apparemment je suis le seul (ou un des seuls) qui l'écoute et le soutiens un peu.
J'en avais parlé à quelques-uns par mp ici, j'ai un ami virtuel qui parlait de suicide il y a six mois, et a ensuite arrêté. Il est très négatif mais veut surtout pas le montrer. Concrètement, il est souvent en train de me tester (prêcher le faux pour savoir le vrai) en concluant de toute façon que j'en ai rien à foutre de lui, ou d'attirer mon attention par tous les moyens. Des fois, il réclame presque des compliments. Il a énormément de mal à se confier (en général ça sort jamais, et des fois ça sort en masse d'un coup, dans un moment de craquage). Si je lui réponds pas tout de suite à un texto, il m'engueule et pense forcément que c'est parce que je l'aime pas/m'en fous de lui (il a pas intégré que j'avais d'autres trucs à faire). J'ai beau lui répéter 340 fois que c'est pas le cas ça ne fait rien.
Il m'a dit une fois (où il parlait librement) aimer faire la fête et aller au ciné. D'autres fois, il a dit qu'il préférait regarder des films sur l'ordi qu'au ciné, et n'avait jamais été fêtard (est-ce que ça signifie qu'il est trop timide pour oser inviter des gens, ou qu'il n'a jamais été invité, et donc préfère dire qu'il n'aime pas, je le soupçonne). Il a pas d'amis au lycée, seulement de vagues potes, mais il considère ne pas pouvoir leur faire confiance (et d'après ses récits, objectivement, il peut pas compter sur eux si il a un problème, donc il a pas forcément tort).
Là il vient de me faire une blague débile : m'envoyer un SMS en prétendant que c'est sa "grande soeur", et qu'il est mort.
Et il a dit être amoureux de moi il y a quelques mois. Je lui ai dit que ce n'était pas mon cas, et que je l'aimais bien sans plus. Il l'a évidemment mal pris ("je suis moche ou quoi ?" par exemple), et ensuite, a mis des semaines à l'intégrer, si il l'a jamais réellement intégré (il revenait constamment à la charge avec des allusions en tous genres). Il est également obsédé par sa prof principale (il est heureux en sa présence, elle lui manque quand il la voit pas, etc), mais n'est PAS (selon lui) amoureux de sa prof (logique puisqu'il est purement gay).
Bref, je sais plus quoi faire avec lui. L'option "run away" étant exclue, parce que j'ai trop peur qu'il fasse une connerie irréparable. Non pas que je sois un super soutien trop indispensable, par nature, mais surtout parce que apparemment je suis le seul (ou un des seuls) qui l'écoute et le soutiens un peu.
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Cyclothymia
- Messages : 693
- Inscription : mer. mars 30, 2011 10:26 pm
Re: Un ami suicidaire
{enfile son bandeau "Je suis paumé mais toi aussi !"}
Rêgle numéro 0 : La parano ça se mange dés le lever du soleil avec des petits oie-gnons et du paprika... hum miam ch'est bon quand ch'est chaud.
Voila ça c'est le conseil anti-parano parce que douter de tout tout le temps ça épuise, soi et les gens qui subissent, pour demander de l'attention il y a d'autres moyen moins destructeurs et plus franc pour soi. Puis les chantages affectifs ça va deux minutes surtout quand c'est pour s'auto_persuader que "t'as vu je suis lourd j'avais trop raison".
Une chose efficace c'est de le présenter comme ça pour ce que c'est un simulâcre d'échange qui est un grand manque de confiance en soi dans le fond et un pas envie d'aller de l'avant d'autre dans la forme.
Si tu souhaite l'aider le mieux c'est d'être franc, direct, clair, concis et surtout terre à terre, parce que la logique est trés efficace quand on la met sous le nez d'un badd parano et qu'en plusse on est obligé de réfléchir dessus pour se rendre compte à quelle point c'est sans fondement, une pure invention de l'esprit qui n'est pas bien dans ses basquettes. Sans répéter les choses cent fois aussi, c'est pas en jouant au jeu de Qui craquera le premier cette fois face à la crise de "bouhou regarde je vais mal porte moi de l'attention" qu'on avance, et quand on avance manifestement pas, faut faire autre chose !
Mon avis que quand ça va aussi loin que le coup du "regarde je suis mort" s'en est au stade ou faut y aller à coups de baffes dans la gueule pour pas que ça se reproduise, c'est pas bon de laisser s'installer des schémas de ce genre ( et franchement mesquin pour les autres !! Faut pas déconner non plus, pas sous prétexte qu'on va mal qu'on peut faire mumuse avec les gens qui reste là à nous écouter ).
Adagio du soir : C'esten bougeant son cul qu'on ne nage plus dans son caca.
So dit lui de se bouger pour rêgler le problème de fond et engloutir la parano qui l'accompagne, ce n'est pas l'aider je pense que de laisser s'installer ce petit jeu quand on va pas bien et qu'on trouve plus que ce genre de farce pour suciter des réactions.
Rêgle numéro 0 : La parano ça se mange dés le lever du soleil avec des petits oie-gnons et du paprika... hum miam ch'est bon quand ch'est chaud.
Voila ça c'est le conseil anti-parano parce que douter de tout tout le temps ça épuise, soi et les gens qui subissent, pour demander de l'attention il y a d'autres moyen moins destructeurs et plus franc pour soi. Puis les chantages affectifs ça va deux minutes surtout quand c'est pour s'auto_persuader que "t'as vu je suis lourd j'avais trop raison".
Une chose efficace c'est de le présenter comme ça pour ce que c'est un simulâcre d'échange qui est un grand manque de confiance en soi dans le fond et un pas envie d'aller de l'avant d'autre dans la forme.
Si tu souhaite l'aider le mieux c'est d'être franc, direct, clair, concis et surtout terre à terre, parce que la logique est trés efficace quand on la met sous le nez d'un badd parano et qu'en plusse on est obligé de réfléchir dessus pour se rendre compte à quelle point c'est sans fondement, une pure invention de l'esprit qui n'est pas bien dans ses basquettes. Sans répéter les choses cent fois aussi, c'est pas en jouant au jeu de Qui craquera le premier cette fois face à la crise de "bouhou regarde je vais mal porte moi de l'attention" qu'on avance, et quand on avance manifestement pas, faut faire autre chose !
Mon avis que quand ça va aussi loin que le coup du "regarde je suis mort" s'en est au stade ou faut y aller à coups de baffes dans la gueule pour pas que ça se reproduise, c'est pas bon de laisser s'installer des schémas de ce genre ( et franchement mesquin pour les autres !! Faut pas déconner non plus, pas sous prétexte qu'on va mal qu'on peut faire mumuse avec les gens qui reste là à nous écouter ).
Adagio du soir : C'esten bougeant son cul qu'on ne nage plus dans son caca.
So dit lui de se bouger pour rêgler le problème de fond et engloutir la parano qui l'accompagne, ce n'est pas l'aider je pense que de laisser s'installer ce petit jeu quand on va pas bien et qu'on trouve plus que ce genre de farce pour suciter des réactions.
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inconnu n
Re: Un ami suicidaire
Effectivement, c'est sûrement en bonne partie de ma faute. Parce que même quand je hausse le ton, j'ai toujours du mal à être aussi ferme que je devrais, et à passer en mode "baffes dans la gueule", vu que je le considère comme une petite chose fragile (ce qu'il est, mais ça n'empêche pas que tu as raison). Et que j'ai trop souvent laissé passer.
EDIT : Je crois qu'en effet, une explication s'impose demain (là il est couché et je vais y aller aussi).
EDIT : Je crois qu'en effet, une explication s'impose demain (là il est couché et je vais y aller aussi).
Re: Un ami suicidaire
C'est con, mais je me suis plus ou moins reconnu dans ton ami. Ou du moins ce que j'étais s'est reconnu. J'ai l'impression qu'il a tellement besoin qu'on lui montre son affection qu'il se rattache à tous ceux qui lui apportent une attention particulière. Que ça lui fait du bien, que ça lui montre qu'il existe, et que des gens tiennent à lui. Mais quand il s'en rend compte, il s'en retourne. Fait tout pour se persuader que ce n'est pas vrai, qu'il ne vaut rien, que les gens ne sont pas là parce qu'ils l'apprécient mais parce qu'ils en ont de la peine. En clair, il stagne. Il passe d'un état à l'autre, et n'arrive pas à avancer plus loin, à faire confiance. A se faire confiance.
Peut-être peux-tu en tant qu'ami essayer de savoir ce qu'il aime faire, ce qui peut lui redonner du punch
Il y a des livres aussi qui peuvent lui redonner l'envie d'être curieux, de comprendre, de se comprendre.
Par contre, je te conseillerai pas la pensée qui me vient en tète de le rencontrer vraiment pour que ça dépasse le virtuel parce que ça ne m'a pas forcément été bénéfique de suivre cette pensée de bonne samaritaine lalala...
Bon courage
Peut-être peux-tu en tant qu'ami essayer de savoir ce qu'il aime faire, ce qui peut lui redonner du punch
Il y a des livres aussi qui peuvent lui redonner l'envie d'être curieux, de comprendre, de se comprendre.
Par contre, je te conseillerai pas la pensée qui me vient en tète de le rencontrer vraiment pour que ça dépasse le virtuel parce que ça ne m'a pas forcément été bénéfique de suivre cette pensée de bonne samaritaine lalala...
Bon courage
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inconnu n
Re: Un ami suicidaire
Effectivement, en ce moment je préfère conserver de la distance.
Moi aussi, je me suis un petit peu reconnu en lui, pour avoir été de l'autre côté de la barrière dans le passé (avec de grosses nuances certes, par rapport à sa situation).
D'ailleurs après mon SMS mise-au-point, il m'a dit qu'il appréciait que j'ai écrit un aussi long SMS pour lui. Et il m'a dit que si il m'avait fait cette blague de "je suis mort", c'est parce que je lui "parle jamais en premier", et que c'est toujours à lui d'initier la conversation.
C'est pas totalement faux, mais c'est surtout un cercle vicieux : vu qu'il crois que je ne lui prête pas d'attention, et qu'il voit que je lui envoie pas de textos (ou pas assez vite selon lui), il m'en envoie en premier, et essaye d'attirer mon attention. Du coup, moi j'ai pas le temps d'engager la conversation le premier puisqu'il l'a déjà fait (et parfois plus envie parce qu'il devient fatigant dans ces moments-là), ce qui lui permet de se convaincre encore plus.
Donc selon toi (Erual), si j'interprète (extrapole ?) bien tes propos, je devrais lui montrer plus d'attention et le rassurer ?
Moi aussi, je me suis un petit peu reconnu en lui, pour avoir été de l'autre côté de la barrière dans le passé (avec de grosses nuances certes, par rapport à sa situation).
D'ailleurs après mon SMS mise-au-point, il m'a dit qu'il appréciait que j'ai écrit un aussi long SMS pour lui. Et il m'a dit que si il m'avait fait cette blague de "je suis mort", c'est parce que je lui "parle jamais en premier", et que c'est toujours à lui d'initier la conversation.
C'est pas totalement faux, mais c'est surtout un cercle vicieux : vu qu'il crois que je ne lui prête pas d'attention, et qu'il voit que je lui envoie pas de textos (ou pas assez vite selon lui), il m'en envoie en premier, et essaye d'attirer mon attention. Du coup, moi j'ai pas le temps d'engager la conversation le premier puisqu'il l'a déjà fait (et parfois plus envie parce qu'il devient fatigant dans ces moments-là), ce qui lui permet de se convaincre encore plus.
Donc selon toi (Erual), si j'interprète (extrapole ?) bien tes propos, je devrais lui montrer plus d'attention et le rassurer ?
Re: Un ami suicidaire
Spoiler : :
Re: Un ami suicidaire
Je sais pas, je veux pas non plus que tu te retrouves dans des situations impossibles à gérer. Je pense que à ton niveau, vu qu'il te considère comme un ami, tu peux lui faire découvrir des nouvelles choses, l'inciter à percer plus loin. Enfin c'est compliqué, et plus facile à dire qu'à faire. Parle lui comme tu ferais avec un ami qui aurait besoin de soutien dans une mauvaise période. Parle lui comme un ami tout court. Rien que ce fait là l'aidera à vouloir non seulement survivre, mais aussi et surtout vivre.New starting a écrit :Donc selon toi (Erual), si j'interprète (extrapole ?) bien tes propos, je devrais lui montrer plus d'attention et le rassurer ?
T'empêches pas non plus de lui dire quand tu peux pas lui parler, t'as le droit d'avoir une vie en dehors de lui quand même, hésite pas à mettre les choses au clair si tu sens qu'y a un malentendu dans votre relation^^
Préserve toi aussi New Starting, je sais que dans ce genre de cas, j'ai une tendance à croire que je suis méga puissante alors que nous sommes tous, je crois, des êtres fragiles, et impuissants.
Re: Un ami suicidaire
Réaction assez stupide pour un sujet aussi sérieux...Norma a écrit :Spoiler : :
J'ai été suicidaire pendant très longtemps (plusieurs années), j'ai pas lu tout le topic (fatiguée désolée :/), mais il faut que tu trouves avec lui des solutions pour qu'il se sorte de là.
Son problème va au delà de ce que tu peux faire, tu peux l'aider mais tu ne peux pas tout lui apporter.
S'il est jeune et encore au lycée, c'est un moment dur à passer et s'il n'est pas encore capable de se prendre en main ou s'outer, qu'il prenne son mal en patience.
Sinon, il faudra qu'un jour ou l'autre il aille voir un psy, aussi difficile que ça puisse paraître, c'est indispensable, je ne connais pas bien la situation mais il y a des problèmes dont on ne peut pas se sortir seul, et si on est vraiment suicidaire, on a besoin d'aide extérieure.
A mesure qu'il grandi (s'il va à la fac, à son propre appart..) les choses vont s'arranger, s'il a besoin de ton aide aide le, mais il faut qu'il réflechisse à lui-même quelles sont les causes profondes de son mal être et les guérir, et celà avec l'aide de médecins si c'est vraiment grave.
Dans tous les cas, vouloir mettre un terme à sa vie est quelque chose de vraiment grave, qu'il ne faut pas prendre à la légère, dont parfois il est impossible de s'en sortir seul.
Je relirais le topic plus tard, mais il ne faut pas laisser les choses stagner, il y a beaucoup de réponses différentes en fonction de sa situation précises, mais il y a des solutions.
Bonne nuit
PS : Félicitation pour ton soutien, le soutenir est en effet très important, il a besoin qu'on l'écoute et d'avoir quelqu'un à qui faire confiance ça se voit, et ça pourrait l'aider à se prendre en main et s'engager vers des soins. Mais s'il n'arrive pas à voir la réalité en face des choses que tu lui dit il faudra qu'il se fasse aider car toi ça va de plus en plus t'épuiser, et ce n'est pas à toi de porter son fardeau, ni à lui seul s'il n'en est pas capable.
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inconnu n
Re: Un ami suicidaire
Je ne sais pas si il est vraiment suicidaire. Toujours est-il que quand il a parlé de ça (il y a plus de six mois), il semblait un peu avoir craqué. Et il en pouvait plus de ne pas obtenir d'attention. D'habitude il ne se confie que très peu, dit toujours que "ça va", ne parle pas spontanément de ses problèmes...
Qu'il ait pensé réellement ou non à se tuer, ça restait un appel au secours.
Qu'il ait pensé réellement ou non à se tuer, ça restait un appel au secours.
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Cyclothymia
- Messages : 693
- Inscription : mer. mars 30, 2011 10:26 pm
Re: Un ami suicidaire
Ils tolérent nos errances, tolérons leur cynisme. Le monde se construit en faisant preuve de compassion envers ceux qui ne nous en font pas. [ je mérite mon point philo de comptoir bisounours mais l'intolérance au mal être sur ce forum me dégoute particulièrement ]Réaction assez stupide pour un sujet aussi sérieux...
Six mois tu dis, et il fait quoi depuis ? Y a t-il une quelconque avancée de sa part ? La psirale du "je vais mieux" dit à soi même pour ne pas creuser le fond ne vient pas comme ça, il faut s'en rendre compte, se l'avouer à soi même, s'il ne voit pas de psy je crains que sa situation ne s'améliore pas au vu des évenements récents.Qu'il ait pensé réellement ou non à se tuer, ça restait un appel au secours.
Botte lui le cul de manière réalisitic, genre vraiment ! pas viollement mais pour qu'il se rende compte qu'il y a manifstement quelque chose à changer et pas repoussable.